Traducteur indépendant allemand-français et anglais-français, diplômé de l'ESIT (École Supérieure d'Interprètes et Traducteurs)

Soyons entrepreneurs!

J’aurais pu fêter mes 4 ans un peu en retard avec un billet en forme de bilan, mais réservons les bilans aux fins d’années. Non, j’ai plutôt choisi de lancer un appel qui me tient à cœur : soyons entrepreneurs !

 

1. Être entrepreneur, c’est quoi ?

 

J’ai pensé recourir à mon dictionnaire préféré, mais mon fidèle Robert (Petit Robert, édition 2010) se contente de me dire qu’un entrepreneur « dirige une entreprise et met en œuvre divers facteurs de production […] en vue de produire des biens ou fournir des services. » Nous voilà bien avancés. Quant à Internet, il a su m’expliquer en long, en large et en travers quelles sont les qualités d’un entrepreneur, mais pas ce que c’est, un entrepreneur.

Alors, être entrepreneur, c’est quoi ? Être entrepreneur, ou plutôt réfléchir en entrepreneur, c’est voir son activité comme une entreprise et la gérer en tant que telle. Être entrepreneur, c’est se considérer comme l’égal de son client, et donc travailler avec lui, et non pour lui (comme un subordonné). Être entrepreneur, c’est réfléchir à l’avenir de son activité et tout faire pour que cet avenir devienne réalité. Être entrepreneur, c’est finalement prendre son destin en main, croire que tout est possible, et faire en sorte que ce soit vrai.

 

2. Être entrepreneur, au quotidien, c’est quoi ?

 

En une phrase : au quotidien, être entrepreneur, c’est réfléchir en termes de solutions, et non de problèmes. Pour moi, le premier pas, c’est de passer du constat (j’ai un problème) à la recherche d’une solution qui dépende de nous (comment résoudre moi-même ce problème). Prenons un exemple. Si mes revenus ne me satisfont pas, j’ai globalement deux possibilités : estimer que c’est de la faute des clients/du marché, ou me dire que je ne m’adresse peut-être pas aux bons clients, que je ne suis peut-être pas sur le bon marché. Le premier cas m’incite à ne pas agir, à me plaindre de ces clients qui ne payent pas assez et à espérer que ça change ; le deuxième m’incite à revoir ma stratégie et à me poser une question : où est-ce que je vois mon entreprise dans X ans (5, 10, 20, etc.) ? Suivie de son corolaire : comment y parvenir ?

La deuxième étape, c’est d’identifier les prérequis pour résoudre le problème (changer de stratégie marketing, améliorer la qualité de son travail, etc.), de voir ceux qui ne sont pas remplis et de chercher des formations pour combler les lacunes. MOOC (formations en ligne gratuites), associations de gestion agrées, organismes spécialisés : l’offre de formation ne manque pas.

 

3. Alors, soyons entrepreneurs !

 

C’est décidé : prenons notre destin en main. N’acceptons plus des conditions qui ne nous conviennent pas, et agissons à notre niveau pour faire évoluer notre entreprise. Soyons rêveurs, soyons optimistes, et créons des conditions de travail qui nous conviennent. Adaptons nos services à ce que nous aimons faire.

Laisser une réponse

Vous devez être connecté pour envoyer un commentaire.